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    Quelques news

     
    Coucou le gen !
    Ici Australian Clo en direct de Brisbane pour un résumé de folie sur le début plutôt mouvementé de ses aventures au pays du magicien (?) d'Oz...
     
    Arrivée à Sydney sans encombre, Australian Clo, nouvellement backpacker (= voyageuse pendant longtemps avec son sac à dos pour seule maison) pose son backpacker (= sac à dos) dans diverses backpackers (= auberges de jeunesse... tu l'auras compris Public, ici backpacker, ça sert pour pas mal de trucs) et affronte un mauvais temps inhabituel pour la saison (au bout de la 3ème personne qui te le dit, tu te fais une raison... Si, si, si) et se décide à quitter la région de la côte Est le + rapidement possible.
    Tant pis, elle fera tous les trucs géniaux à voir sur le retour.
     
    Australian Clo voit quand même les sommités internationalement connues par les imprimeurs de cartes postales que sont l'Opéra de Sydney, l'Harbour Bridge, la baie de Sydney, le Royal Botanique Garden (repaire à Batmen bien connu), les plages reliant Bondi à Coogee et autres trucs du coin.
    Au passage, Australian Clo a tout de même réussi à remplir sa première carte mémoire de 2Go... en même pas un mois ! (photos visibles sur un coin du oueb à ces adresses :
    Bon il est évident que je ne vais pas commenter chaque photo hein, mais tu peux le faire de ton côté, ça me fera bin plaisir...
     
    Mais quand faut y aller, faut y aller !
    Et ici, à C'sW, quand il faut y aller, on a à coeur d'y aller, même si on ne sait pas trop où on va.
    Du coup, pour mener à bien ce projet, Australian Clo achète un van rétro, baptisé Coconut par ses précédents propriétaires, qui ne tient malheureusement que 2 semaines puisqu'un diabolique kangourou masqué lui casse une vitre et y met le feu... Oui, ils sont comme ça les kangourous, ils en ont marre de se faire écraser sur le bord de la route alors quand ils ont bu une chopine de trop, ils foutent le feu à un innocent van palmisé.
    Et ce, dans la petite bourgade tranquille de Brisbane. En fait, CHicago à côté, c'est le jardin des bisounours.
    Now, le projet est de continuer le périple vers le Ch'nord et de s'arrêter à Cairns pour trouver un job.
     
    Australian Clo arrivera-t-elle un jour à enfin commencer à apprécier son voyage mouvementé ?
    Réponse dans la suite de ses aventures !
     
     

    Demenagement

    Coucou Public !
    Tu ne devineras jamais d'ou je t ecris...
    Bravo tu n'as pas devine !
    Il etait pourtant evident qu'il fallait repondre d'un clavier QWERTY japonais en direct live de l'aeroport de Hong Kong, bravant les elements et surtout ce clavier demoniaque avec des symboles partout et pas dans le bon endroit...
    En +, les accents, ils connaissent pas dans ce pays ! Argh Public, je souffre...
     
    Mais la n'est pas le propos du message :
    en fait, pour une periode assez longue, C'sW va demenager et s'associer a Tchile l'aventuriere pour te montrer sur un autre site nos aventures en texte et en photos....
    Le site, il est accessible depuis Google : tu tapes "kikooboo ceclooz" et HOP ! la magie du net envahit ta chaumiere et te revele l'insondable...
    Si, si, si !
     
    Bon now, tu m'excuseras Public, mais l'internet gratos est limite a 15minutes dans l'aeroport.
    Et pis j'avoue, le qwerty, je maitrise pas trop... Et a dire vrai, pas du tout !
    Donc sorry, je vais aller comater dans un coin de l'aeroport en attendant d'embarquer pour Sydney...
     
     
    PS : grace a ma Sainte Carte, j'avais deja vu les films les + interessants proposes...
    les premieres 11h30 de trajet furent loooooooooooooooongues.
     
    Bloody Holly Card !
     
     
    Rhoooo nan, pas de blaspheme !
    Desolee petite carte, ca doit etre les 24h sans sommeil qui me travaillent ainsi que la separation avec tous les etres qui me sont chers.
    Heureusement que ya la Tchile...
     

    Looking For Eric


    Hier soir, Vé et Claudinette herself sont arrivés de justesse extrême à Bercy pour voir Looking For Eric.
    Ahlala, ils ne se pressent pas beaucoup les messieurs dames de chez UGC.
    Et pis faut dire qu'ils ne sont pas aidés.
    Nan mais sérieux Public, ça t'arrive souvent à toi de demander à la serveuse si le Sprite en fontaine est bien frais et de demander à le goûter ?
    Ya vraiment des chieurs, j'te jure...
    Surtout quand mon film vient de démarrer et que je dois attendre que lesdits clients veuillent bien délibérer entre eux pour déterminer si le Sprite est suffisamment frais ou non.
    Mais fort heureusement, la salle étant juste à côté, nos deux justiciers pas masqués n'ont raté que toutes les pubs/bandes annonces (pour le plus grand plaisir de Vé) et ainsi que la première minute de film.
    Moi, j'étais pas trop heureuse. J'aime bien voir les bandes annonces, ça me permet de faire mon "marché" mentalement.

    Enfin bref...

    Alors ce film, késako ?
    La suite de Finding Nemo ? Bin oui quoi, après avoir cherché Nemo, on peut bien essayer de voir Eric non ?
    Non.

    En fait, Looking For Eric, c'est quand Steve est postier, supporter de foot et mal dans sa vie. Ses histoires passées et présentes lui ont réservé un futur plutôt triste dans lequel il tente de survivre, à travers regrets et désespoirs. Malgré sa bande de potes à vélo qui tentent de le soutenir, Steve est au bout du roulot.
    Jusqu'au jour où son idole, le King Cantona, joueur de génie à Manchester, "apparaît" et l'aide à se reprendre en main...

    Mon avis :
    Trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès très bien !
    Film très sympathique, qui pose un regard tendre sur son personnage principal (le postier, pas Cantona hein) et sur sa façon de reprendre vie.
    Un film également bourré d'humour, surtout lors de la scène finale...
    Un Cantona qui m'a fait beaucoup rigoler dans son propre rôle avec sa philosophie à la Jean-Claude Vandamme !
    Des personnages tous plus attachants les uns que les autres.

    Que l'on soit fan ou non de foot ou de Cantona (moi je ne suis ni l'un ni l'autre et j'ai passé un très bon moment).
    A voir, même sans Sainte Carte.
    Et en VO, c'est encore + marrant parce que Canto jongle entre français et anglais pour encourager son poulain.
    Ce qui fait qu'on comprend encore moins et c'est excellent !

    looking for eric
    Today, the frog. And don't forget to croak.


    Romaine par moins 30


    Parfois, je m'essaye seule (vi Public, je n'entraîne pas mes amis dans mes expériences cinématographiques, sinon je n'aurai plus d'amis) à des films qui réunissent la double condition d'être français et coup de coeur d'UGC. C'était le cas avec Romaine par moins 30.

    Alors ce film, késako ?
    Un documentaire exclusif sur la condition féminine latine 30 jours avant JC ? Mmmmmm, nan.

    En fait, Romaine par moins 30, c'est quand Sandrine se retrouve avec Pascal son chéri à bord d'un avion en partance pour le Canada, qu'elle croit que tout le monde va mourir et qu'elle décide de vider son sac à son "amoureux" avant la fin finale...
    Sauf que l'avion ne se crash pas du tout.
    Appréciant relativement peu le vidage de sac psychologique de sa dulcinée, Pascal vide le sac de voyage de la belle et la laisse en plan à l'aéroport.
    Aussi paumée dans sa vie qu'au Canada, Sandrine reprendra-t-elle les rennes (rennes - Canada... oh oh oh) de sa vie ?

    Mon avis :
    Mmmmmm. Mitigée la Claudinette. Ce n'est pas que ce n'est pas bien hein, non. Ce n'est pas ça du tout.
    Mais bon Sandrine Kiberlain, je n'accroche pas trop. Pas un seul instant, je ne me suis attachée au perso principal. Elle me faisait trop penser à Susan Meyer dans Desperate Housewives, si tu vois ce que je veux dire Public; En un peu moins cruchette tout de même.
    Par contre, tout ce qu'il y a autour de cette histoire, j'ai adoré !
    Personnages secondaires gravitant autour de la miss, musique, paysages canadiens magnifiques, accent et expressions desdits canadiens...
    Toute l'ambiance un peu déjantée.
    Mais comme on ne va pas voir un film QUE pour le papier cadeau mais un peu aussi pour le jouet qui est à l'intérieur, je recommande ce film uniquement aux détenteurs de la Sainte Carte s'ils ont le temps.
    Et pour les + motivés d'entre toi Public, parce que, ce film, je l'ai vu mardi et c'était le dernier jour de sa diffusion à Bercy. Et sûrement ailleurs...

    romaine par moins 30

    Star Trek

     
    Cette fois-ci, sujet un peu plus aérien, avec Star Trek.
     
    Alors ce film, késako ?
    Un documentaire retraçant la randonnée dans les étoiles de Hubert Reeves ? Nope.
    Un conte pour enfants sur la vie passionnante de Toitoi l'étoile qui part visiter ses copines voisines ?  Nope.
     
    En fait, Star Trek, c'est quand Chris la tête brûlée s'enrôle dans le programme StarFleet et devient pilote/captain/type à bord d'un vaisseau spacial en compagnie de plein d'autres bonhommes en pyjama qui ont différentes capacités. Comme y a des méchants tout en noir avec des tatouages qui font peur et un vaisseau trop terrifiant, bin il part avec ses collègues pour essayer d'endiguer la menace. En chemin, il rencontre Spock, le Docteur Mac Coy et autre perso de la série...
     
    Mon avis :
    Et bin n'étant pas particulièrement fan de la pyjama party cosmique, figure-toi que j'ai adoré le film Public ! Ambiance spaciale, scénario parfois complexe mais ils expliquent bien, images, musique, acteurs... Terrible !
    En bref Public, Star Trek, c'est remis au goût du jour et de façon chouette !
    Mention spéciale pour le Tcha, d'OP Center, qui m'a fait mourir de rire passkil sera toujours le Tchaaaa !
     

    Anges & Démons


    Après avoir prouvé au monde entier (et + particulièrement à mes relecteurs de thèse) qu'un point puissant digne de ce nom, ça ne se fait pas en 2 jours, j'ai pris la tangente vers mon fief pour retrouver Toone et aller affronter une menace vieille de 500 ans qui plane sur le Vatican.
    Oui Public, on est allés voir Anges & Démons.

    Alors ce film, késako ?
    Un nouveau parfum de Cacharel ? Nope, mais pour l'anecdote perso (profite Public, c'est rare car contre ma politique), j'avais celui des démons quand j'étais jeune... Enfin moins vieille quoi. Rhaaa zut ! I'm forever young !!!!
    Une rétrospective de tous les gags des Robins des bois sur le sujet ? Nope nan plus !

    En fait, Anges & Démons, c'est quand Tom est appelé par le Vatican himself qui doit faire face à un tout petit problème : le pape est mort et ses successeurs potentiels ont été kidnappés par les ennemis séculaires de l'Église. Ajoute à ça Public, qu'une bombe à base d'antimatière (ils rigolent pas les terroristes de nos jours) est cachée quelque part dans la ville sainte et menace de tout faire péter quand elle pètera elle-même. Et bin, ça, c'est du pitch !

    Mon avis :
    Ayant vu le premier opus (DaVinci Code) mais lu aucun bouquin, je ne peux comparer que les films. Autant le premier était bof, autant le second est + rythmé, tient + en haleine. Il me semble qu'il y a + d'action. Et moins de blabla. Enfin il y en a hein, faut bien t'expliquer quelques trucs Public, mais c'est pas trop présent. Un moment sympathique même s'il y a des trucs tellement énooormes (les Immortels, tout comme une poignée d'élus, comme je les appelle, Scream est la démonstration parfaite de l'Immortel filmographique) qu'on en rigole parfois...
    Et pis, Ewan, mon pote, tu ne joues pas toujours très juste.
    Par contre, pour qui n'a jamais visité le Vatican, le film a un petit côté touristique pas mal même si je pense qu'on ne voit pas la moitié de ce qu'il y aurait à voir. Après le Louvre, le Vatican. Dan Brown serait-il de connivence avec les agences de voyages et les tours opérateurs ?

    A voir avec la Sainte Carte (normal pour un film sur l'Église ! Oh oh oh !), et peut-être sur M6 s'ils le diffusent.
    Cependant, l'hymne chantée au générique de début, en Dolby Surround surboosté par les amplis du ciné, ça vous fiche une bonne dose de frissons comme entrée en matière !!

    anges et démons
    Petit hommage au SAV des émissions, pour les connaisseurs...

    X men's origins : Wolverine

     
    Hier soir, j'avais un Vé partant pour Dans la brume électrique. Hélas, un Air interférant l'ayant déjà vu, le trio infernal s'est retrouvé, pour d'obscures raisons, dans une salle obscure devant Wolverine.
     
    Alors ce film, késako ?
    Un documentaire sur les gens qui portent des colts et qui sont cools ? (Wolverine... Volver in... (Re)volver in... in = à la mode... Me suis dit qu'il fallait vraiment te l'expliquer celui-là, Public) Et bin non, c'est pas ça.
     
    En fait, Wolverine, c'est quand Hugh nous raconte son histoire d'avant les 3 films sur les X men et qu'il découvre qu'il est un mutant pourvu de 3 os rétractables qui lui sortent des mains. Suffit de voir l'affiche pour s'en convaincre. Mais tiens, d'ailleurs, sur l'affiche ce ne sont pas des os qu'on voit mais un beau métal bien brillant, tout lisse, bien pratique pour découper une côte de boeuf.
    Et là Public, tu te demandes : Claudinette herself se serait-elle fourvoyée ?
    ET BIN NAN Public incrédule, et justement, le film t'explique tout le bastringue. Va voir l'histoire du loup solitaire, va.
     
    Mon avis :
    Action, testostérone, Hugh en mode bodybuldé, effets spéciaux et images très visuelles comme seuls les Américains savent nous en servir à tout bout de champ pour qu'on comprenne bien que le héros, c'est un méga héros parce que même la nature se fait superbe autour de lui...
    Film divertissant, sympathique à regarder, avec un Hugh très charismatique dont une excellente scène où il nous livre sa propre version de la petite maison dans la prairie. J'adore !
    Bon, par contre, dans certains passages, Hugh devrait porter plainte contre son coiffeur... Son brushing, c'est pas toujours ça !
    Un film à Sainte Carte, ou à canapé devant TF1, avec les pop corn quand même...

     
    Faut pas l'énerver le Wolfy !

    Le combat du siècle

     
    Aaaaah, c'est qu'elle a pris son temps, cette petite coquine !
    Elle a profité de la grippe porcine et de ma thèse pour se faire désirer...
    Elle, c'est LA nouvelle histoire extraordinaire de Claudinette !
    Et la voici enfin, pour ton plus grand plaisir de Public !
    Enjoy !
     

    claudinette

    Vé a recommencé ses expérimentations SANS papier sulfurisé, accrédité haut et fort par Séb (quel fourbe traître, ce four !)...
    Mais sois rassuré Public, ils n'ont pas fini sous le joug de ma gratounette.
    Seul le plat a subi (encore) ce châtiment ultime, perdant pour la énième fois...
     
    Je suis immortelle ! Tout comme une poignée d'élus !!!!!!
    Gniark gniark gniark !
     

    Quand l'Orange ne passe pas...

     
    ... et bin je passe par C'sW qui lui, passe toujours, quelque soit le moment !
    Donc now, on ouvre bien grand la bouche,
    on inspire à fond,
    on chauffe ses cordes vocales
    et on chante tout haut avec moi :
     
    " JOYEUX ZANNIVERSAIRE, JOYEUX ZANNIVERSAIRE! "
    " JOYEUX ZANNIVERSAIRE PIERRRireT ! "
    " JOYEUX ZANNIVERSAIRE ! "
     
     

    Voilàààà...
    Ici, à C'sW, on a à coeur de penser aux amis.
    Même s'ils ne sont pas souvent dans le coin (ce qui peut déplaire aux canards).
     

    Erreur de la banque en votre faveur

     
    Après Chéri, j'enchaînais dans un tout autre registre, la comédie française, avec Erreur de la banque en votre faveur.
    Je croisais par un bienheureux hasard le sieur Toone qui se rendait à la même séance, ce qui me permit de papoter en attendant que le film commence et m'évita de trop subir pour la 4ème fois en 2 jours la énième pub pour l'opérateur dynamique qui vous renseigne sur les numéros dont vous avez besoin.
     
    Alors ce film, késako ?
    Un film sur quelqu'un qui a gagné le jackpot suite à une erreur de sa banque ? Et bien curieusement, non. Le film ne parle pas du tout de ça !
     
    En fait, Erreur de la banque en votre faveur, c'est quand Gérard, maître d'hôtel privé officiant depuis 17 ans pour une banque d'affaires est licencié, espérant ouvrir son propre restaurant et comptant sur l'aide de celle pour qui il a tant travaillé.
    Sauf que la banque en question, c'est ordures et compagnie plutôt qu'aidons notre prochain.
    Gégé se retrouvant dans la merdouille, il apprend par hasard que ces honorables messieurs de la banque pratique le délit d'initiés. Découverte qu'il va mettre à profit pour pouvoir réaliser son rêve...
     
    Mon avis :
    Derrière un titre aussi peu abordable se cache un film bien sympathique.
    Où les gentils s'en sortent, où les méchants trinquent (mais en même temps, ce sont des méchants alors on ne va pas les plaindre hein), et où on se rend compte que finalement tout le monde réagit pareil face à l'argent.
    De bons dialogues, rires et suspense !
    Darroussin excellent dans son rôle (toujours un peu le même d'un film à l'autre d'ailleurs)...
    Lanvin impeccable en maître d'hôtel rigide et bodybuldé...
    Le méchant avec une bonne tête de méchant tout pourrite qui mériterait des baffes...
     
    A voir avec Sainte Carte, ou sans, pourquoi pas.
     
    Faut pas lui raconter des craquignoles au Gérard ! Ah ça non madame !

    erreur de la banque en votre faveur

    Chéri

     
    Et hop, après un nanard futuriste, voici du roman d'amour français revisité par les amerloques, j'ai nommé Chéri.
     
    Alors ce film, késako ?
    Une ultime pub pour tenter de vendre cet hideux chocolat avec de la cerise qu'ils essayent de nous refourguer à chaque Saint-Valentin ? Nope, et heureusement ! Beuwaaa pas bon !
    Un vibrant hommage à un pote très généreux se prénommant Ri et qui recevait souvent du monde ? Heu bin, nope non plus.
     
    En fait, Chéri, c'est quand Michelle, courtisane retraitée, sous la demande de son amie et ancienne rivale, décide d'apprendre la vie à Rupert, le fils de 19 ans de ladite amie. S'ensuit une relation de 6 ans que madame l'amie souhaite interrompre pour marier le beau Rupert et devenir grand-mère.
    Hélas, à travers cette épreuve, les 2 petits choux se rendent compte qu'ils sont plus attachés qu'ils ne l'eussent cru (oui Public, je fais des belles phrases auxquelles on comprend rien, mais c'est parce que ce film est tiré d'un roman de Colette, française, cocorico... Alors je rends hommage comme je peux hein ! On va pas chipoter !).
     
    Mon avis :
    J'ai bien aimé.
    Costumes de la Belle Epoque, anglais facile à comprendre, histoire romantique, personnages forts...
    Chéri, ou comment avouer leurs véritables sentiments aurait pu leur éviter bien des soucis.
     
    Film à Sainte Carte, sauf si tu aimes le style Public, mais tu peux tout aussi bien attendre que France 3 le diffuse.
     

    chéri 2009

    Prédictions

     
    Et ainsi, le second film de mon choix, ce fut Prédictions.
     
    Alors ce film, késako ?
    Un documentaire sur ce qu'il faut faire avant de commencer à réciter un texte ? Mmmmmm nan hein. Qui ferait un film sur ça ?
    Une oeuvre poignante sur un GPS qui n'arrivait pas à amener ses passagers à bon port (considérant que la ville d'Ictions existe) ? Et bin nan !! Là aussi, faudrait être un brin zinzin pour produire un truc pareil.
     
    En fait, Prédictions, c'est quand Nicolas a un fils qui récupère une lettre vieille de 50 ans qui porte une série de chiffres énigmatiques.
    Ce qui est d'autant plus énigmatique, c'est que lesdits chiffres avaient prédits les grandes catastrophes mondiales des 50 années en question.
    Et surtout, qu'elle en prédit 3 autres... dont une disons... définitive !
    Mais ça va pas non !
    Bran-le-bas de combat Public !
    Nicolas va tenter de sauver le monde (Bruce Willis, sors de ce corps !) et son fils tant qu'à faire.
     
    Mon avis :
    Le début, c'est bien.
    Le milieu, c'est bien.
    La presque fin, c'est bien.
    Mais alors la fin... Ouhlala, ça part en sucette à la menthe poivrée ! C'est dire !
     
    Donc heu bon, un film à Sainte Carte, même s'il y a des scènes à voir sur grand écran dolby surround.
    Mais sinon, dans un canap devant TF1, ça ira très bien hein ! 
     

    prédictions

    Rachel se marie

     
    Ya des jours à pluie. Ya des jours à ennui.
    Et ya des jours qui combinent les 2.
    Et bin aujourd'hui Public, c'était un jour à enpluie !
    Et donc à juste titre, nous sommes allées, ma Sainte Carte ressuscitée et moi-même à notre UGC préféré pour voir 2 films. Le premier : Rachel se marie.
     
    Alors ce film, késako ?
    Le film hommage à Friends ? ça pourrait.
    Un film sur 2 héroïnes sauf que le type qui a écrit le titre a fait une coquille ? ça pourrait aussi. Ou pas.
     
    En fait, Rachel se marie, c'est quand Anne sort de sa cure de désintox pour retourner dans la maison familiale et assister au mariage de sa soeur.
    Alors ressortent tous les conflits, toutes les douleurs qui déchirent cette famille.
     
    Mon avis :
    Sensible. J'ai versé ma petite larme à certains moments.
    Le film aborde des thèmes difficiles dont le fameux "et après, je fais comment pour survivre ?"
    Le bémol, c'est cette saleté de caméra qui s'obstine à bouger pendant qu'elle filme, pensant que ça nous met au plus près des persos.
    Nan madame la caméra parkinsonnienne, ça me donne mal à la tête, c'est tout.
    Les personnages sont attachants, chacun à leur manière.
    Anne est loin de son perso de la futée nunuche qui répond aux moindres désirs de sa bosse diabolique ! Ici elle monte au créneau et se castagne verbalement même quand le temps n'est pas à la dispute.
     
    Film pas mal, si on aime psychanalyser toutes les relations d'une famille qui tente de survivre à un drame. Sinon, il peut devenir vite ennuyant.
    Ce qui fut mon cas, j'avoue. Mais il y a de très bons passages, émouvants, drôles... Reflets de la vie en fait...
     
    Un film à Sainte Carte, ou à canapé sur France 2.
      

    Le petit dernier

     
    Une nouvelle histoire extraordinaire de Claudinette herself, Public !
    Enjoy !
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Mais que je te rassure Public, en vrai, Séb n'a pas encore fait pêter les plombs (ni ceux de l'appart, ni les miens).
    Il nous a même permis de faire de succulentes cuisses de poulet et 2 fars bretons.
    Fars dont Vé cherche encore la recette exacte d'ailleurs... ^^
     

    Safari

     
    Today, c'était un jour à blagues (premier avril oblige).
    Il semblait donc évident que Tchile et Claudinette herself testent l'humour de la nouvelle comédie française du moment, Safari.
     
    Alors ce film, késako ?
    Un film de brousse où le kangourou côtoie le lama ? Heuuuuuuu, non, là, on voit vraiment la savane africaine et ses animaux. Mais c'est possible que ce soient des décors...
     
    En fait, Safari, c'est quand Kad emmène des touristes dans la brousse, alors qu'il est nul en brousse, pour sauver la vie de son ami Bako.
    Au programme, humour potache et bon enfant, typique du O du duo Kad é O.
    Le film annonce directement la couleur : ne nous prends pas au sérieux Public. Dont acte. Au final, une bonne séance de ciné, qui détend les zygomatiques et qui prends moins de 2 heures. Pas le grand film de l'année, le scénario est démasqué à l'avance, mais on est prévenu. Alors du coup Public, tu retiens des bons gags et des interventions hilarantes, notamment avec Omar du SAV des émissions.
    Idéal pour tous les détenteurs de Sainte Carte qui ont un peu de temps à perdre entre la sortie du boulot et le verre à prendre avec les copains (en évitant la prune la prochaine fois, hein ma pauvre Tchile ?).
     
    Un film à Sainte Carte donc, à canapé devant Canal +, et, pourquoi pas, avec du pop corn et les copains en direct live du ciné si le coeur t'en dit Public. 
     

    safari

    Ne bougez pas. On va prendre une photo du groupe.

    Marley & moi

     
    Ahlala... Public, toi aussi, tu t'es dit, il faut absolument que je vois sur grand écran la bouille de cet adorable petit chiot qui tient la chaussure rose bonbon de Jennifer Aniston dans sa gueule... Avoue que tu t'es dit ça !
    Avoue aussi, que comme moi, tu penses un peu que ce film, c'était l'arnaque totale.
     
    Alors ce film, késako ?
    Un documentaire sur des fans de moto qui sillonnent les USA ? Nope.
    Une rétrospective de la vie de Bob, vu par son impressario ? Nope mais il y a un tout pitit rapport.
     
    En fait, Marley & moi, c'est quand Owen, qui a épousé la belle Jennifer, flippe à mort d'avoir des enfants, voeu de sa chère et tendre, et tente de détourner son attention (à sa belle) en lui offrant un chiot à la place d'un bambin (malin le mec).
     
    Alors déjà, pour commencer Public, INFO CAPITALE : le chiot en question, on ne le voit que... mmmmm... disons 15 minutes en tout (dont une scène adorable au refuge où nos 2 humains sont cernés par les bébés labradors).
    On passe direct au chien adulte et à ses quelques bêtises.
    Car la plus grande bêtise Public, c'est de croire que le film est centré sur le toutou démoniaque. Nope.
    En réalité, on a là un film sur la vie de famille, les difficultés d'avoir des enfants et une vie, etc...
     
    Mon avis :
    Estampillé comédie familiale, le film ne s'adresse pourtant pas aux enfants, définitivement.
    Ou alors, vous leur proposez de regarder uniquement les 45 premières minutes, puis de jouer avec le reste de leur pop corn.
    Cependant, je trouve ça loyal d'avoir voulu montrer toute la vie de Marley.
    Même si le message est dur parfois (désolée pour la tribu des NanLex qui ont été tristes un pouya), le film rappelle que les animaux de compagnie, c'est comme un enfant, si on décide d'en avoir un (dans le sens d'adopter !), on l'assume jusqu'au bout.
    Alors je trouve ça bien qu'un tel film, qui peut relancer l'adoption des chiots, montre les conséquences et les responsabilités.
    Histoire de ne pas se retrouver avec une catastrophe mondiale à la Némo (Le monde de Némo) où des milliers de poissons clowns sont morts dans la cuvette des ouatères une fois l'enthousiasme des bambins retombé.
     
    Film à Sainte Carte. Ou à canapé devant TF1...
     

    marley et moi

    ROYAL CANIN

    Bad news

     
    Soupir.
    Je viens d'apprendre de mes relecteurs que ma thèse était annulée.
    Annulée parce que les résultats qui en ressortent ne sont pas concluants.
    Pas de ma faute bien sûr. C'est juste le choix du sujet qui est trop vague et qui n'est pas jugé pertinent avec les études de pharmacie.
    La gestion et l'évaluation n'avanceraient pas d'un pouce grâce à ma thèse.
    "Elle n'est pas utile". Point final.
    Je suis dégoutée. Tout ce travail pour rien. Toute cette attente pour rien.
     
    Et maintenant, je fais quoi, moi ?
    Je rédige une thèse sur quoi ?
    Je valide mes études de pharma comment ?
     
    Je vais aller me jeter dans une poubelle tiens, ça sera + constructif.
     
    Pas la force d'en parler +.

    Confession nocturne

     
    Hop hop Public, tu étais orphelin de moi et de mes fantastiques épopées romanesques pour les raisons que tu sais...
    Donc pour récompenser ta patience de Public hyper chouette (hibou même !),
    voici une nouvelle aventure extraordinaire de Claudinette.
    Enjoy !
     
     Vis ma vie de...
     Claudinette herself !
     
    Matin
    Midi
    Après-midi
    Dîner
    Soir
    Minuit

     

    Ce message s'adresse à Tchile et Vé qui ont vu l'histoire en entier : Oui, j'ai la flemme de colorier la suite !

    Twilight bis, la question qui tue

     
    Depuis que j'ai vu ce film, je me pose une question.
    Qui te paraîtra sans doute bête, bizarre, hors de propos, tout ce que tu veux.
    Mais dis-moi Public, pourquoi Bella, qui est brune dans le film, est chatain sur l'affiche ?
    Le graphiste était daltonien ?
    Mais si lui, l'était, n'y avait-il donc personne d'autre pour s'en rendre compte également ?
     
    Ou alors ya que moi qui voit ça ?
     

    Ou alors tout le monde s'en fout ?

    Twilight - Chapter one : Fascination

     
    Et oui, j'ai enfin plongé du côté obscur...
    Quand tu ne vas pas au ciné, le ciné vient à toi.
    Oui Public, imagine le drame !
    A trop vouloir attendre pour aller voir les films avec les copains qui bougent pas trop leurs fesses, bin j'ai raté Twilight !
    Nan mais tu le crois ça ?
    C'était pas possible !!!!
     
    Tchile m'a proposé de réparer cette outrageuse infâmie et c'est ainsi que Tchile et moi-même, confortablement calées dans un petit canapé et devant un petit plat de pâtes - thon - sauce tomate, le tout terminé par une chouette banane, nous sommes retrouvées lors d'un Free-Monday à regarder Twilight - Chapter one : Fascination.
     
    Alors ce film, késako ?
    Comme je n'ai pas de jeu de mots pourraves today, je vais me contenter de te culturer un peu Public.
    Alors Twilight, déjà, ça signifie crépuscule.
    Vi.
    Mais ça signifie aussi pénombre, aube naissante et brume.
    Grâce à Google, linguiste réputé pour qui a, un jour, demandé à cet illustre traducteur de faire sa traduction à sa place pour le cours d'anglais, on a donc une première vision pas trop mauvaise du film.
     
    Je m'explique :
    Crépuscule : il fait tout le temps sombre dans ce film (ou alors c'est ma version streaming qui était bof).
    Pénombre : la partie cachée du vampire, qui se cache toujours dans la pénombre, mais rôdant sans cesse.
    Aube naissante : la naissance de cet amour improbable entre la gonze et le vampire.
    Brume : heu bin ya aussi plein de brume dans les décors.
     
    Bref.
    A ma gauche, Kristen. Poids plume tout mouillé, qui vaut pas une cahuète en danse et qui part de son Phoenix natal pour se retrouver à Forks, ville pluvieuse et sombre.
    A ma droite, Robert. Poids pas plume, qui arrête les camionnettes et vit déjà à Forks, entouré de mystères.
     
    Quand les 2 se rencontrent au centre du ring, bin ça donne Twilight.
    Un film pour ados auquel je me suis laissée prendre, et j'assume. Comme dit une chanson "I'm always, I'm always seventeen !"
    C'est plus chouette que Narnia en tout cas, même si le prince des Casses-Pieds avait relevé le niveau du second opus.
    L'intrigue basculant du réel / routine au surnaturel, le romantisme pas trop gnangnan, le retour à l'adolescence...
    Et pis y a de l'action que diable !
    Alors oui, Twilight j'ai bien aimé. Et cette fois-ci, j'irai voir le prochain AU CINEMA ! Vi !
    Je veux voir les sunlights sur la peau de Robert ! Na !
     
    Par contre, le phénomène "on est toutes fans de Robeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeert", heu bon, je suis pas trop pour.
    D'abord parce qu'ayant joué dans Harry Potter IV, l'acteur, je le connais. Il est top dedans et moins effrayant qu'en vampire.
    Ensuite parce que le côté amour à la Buffy / Angel, j'ai déjà connu, ne rêve plus depuis longtemps de sortir avec un vampire et pis je préfère largement David Boreanaz ! J'assume totalement aussi.