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Looking For Eric


Hier soir, Vé et Claudinette herself sont arrivés de justesse extrême à Bercy pour voir Looking For Eric.
Ahlala, ils ne se pressent pas beaucoup les messieurs dames de chez UGC.
Et pis faut dire qu'ils ne sont pas aidés.
Nan mais sérieux Public, ça t'arrive souvent à toi de demander à la serveuse si le Sprite en fontaine est bien frais et de demander à le goûter ?
Ya vraiment des chieurs, j'te jure...
Surtout quand mon film vient de démarrer et que je dois attendre que lesdits clients veuillent bien délibérer entre eux pour déterminer si le Sprite est suffisamment frais ou non.
Mais fort heureusement, la salle étant juste à côté, nos deux justiciers pas masqués n'ont raté que toutes les pubs/bandes annonces (pour le plus grand plaisir de Vé) et ainsi que la première minute de film.
Moi, j'étais pas trop heureuse. J'aime bien voir les bandes annonces, ça me permet de faire mon "marché" mentalement.

Enfin bref...

Alors ce film, késako ?
La suite de Finding Nemo ? Bin oui quoi, après avoir cherché Nemo, on peut bien essayer de voir Eric non ?
Non.

En fait, Looking For Eric, c'est quand Steve est postier, supporter de foot et mal dans sa vie. Ses histoires passées et présentes lui ont réservé un futur plutôt triste dans lequel il tente de survivre, à travers regrets et désespoirs. Malgré sa bande de potes à vélo qui tentent de le soutenir, Steve est au bout du roulot.
Jusqu'au jour où son idole, le King Cantona, joueur de génie à Manchester, "apparaît" et l'aide à se reprendre en main...

Mon avis :
Trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès très bien !
Film très sympathique, qui pose un regard tendre sur son personnage principal (le postier, pas Cantona hein) et sur sa façon de reprendre vie.
Un film également bourré d'humour, surtout lors de la scène finale...
Un Cantona qui m'a fait beaucoup rigoler dans son propre rôle avec sa philosophie à la Jean-Claude Vandamme !
Des personnages tous plus attachants les uns que les autres.

Que l'on soit fan ou non de foot ou de Cantona (moi je ne suis ni l'un ni l'autre et j'ai passé un très bon moment).
A voir, même sans Sainte Carte.
Et en VO, c'est encore + marrant parce que Canto jongle entre français et anglais pour encourager son poulain.
Ce qui fait qu'on comprend encore moins et c'est excellent !

looking for eric
Today, the frog. And don't forget to croak.


Romaine par moins 30


Parfois, je m'essaye seule (vi Public, je n'entraîne pas mes amis dans mes expériences cinématographiques, sinon je n'aurai plus d'amis) à des films qui réunissent la double condition d'être français et coup de coeur d'UGC. C'était le cas avec Romaine par moins 30.

Alors ce film, késako ?
Un documentaire exclusif sur la condition féminine latine 30 jours avant JC ? Mmmmmm, nan.

En fait, Romaine par moins 30, c'est quand Sandrine se retrouve avec Pascal son chéri à bord d'un avion en partance pour le Canada, qu'elle croit que tout le monde va mourir et qu'elle décide de vider son sac à son "amoureux" avant la fin finale...
Sauf que l'avion ne se crash pas du tout.
Appréciant relativement peu le vidage de sac psychologique de sa dulcinée, Pascal vide le sac de voyage de la belle et la laisse en plan à l'aéroport.
Aussi paumée dans sa vie qu'au Canada, Sandrine reprendra-t-elle les rennes (rennes - Canada... oh oh oh) de sa vie ?

Mon avis :
Mmmmmm. Mitigée la Claudinette. Ce n'est pas que ce n'est pas bien hein, non. Ce n'est pas ça du tout.
Mais bon Sandrine Kiberlain, je n'accroche pas trop. Pas un seul instant, je ne me suis attachée au perso principal. Elle me faisait trop penser à Susan Meyer dans Desperate Housewives, si tu vois ce que je veux dire Public; En un peu moins cruchette tout de même.
Par contre, tout ce qu'il y a autour de cette histoire, j'ai adoré !
Personnages secondaires gravitant autour de la miss, musique, paysages canadiens magnifiques, accent et expressions desdits canadiens...
Toute l'ambiance un peu déjantée.
Mais comme on ne va pas voir un film QUE pour le papier cadeau mais un peu aussi pour le jouet qui est à l'intérieur, je recommande ce film uniquement aux détenteurs de la Sainte Carte s'ils ont le temps.
Et pour les + motivés d'entre toi Public, parce que, ce film, je l'ai vu mardi et c'était le dernier jour de sa diffusion à Bercy. Et sûrement ailleurs...

romaine par moins 30

Star Trek

 
Cette fois-ci, sujet un peu plus aérien, avec Star Trek.
 
Alors ce film, késako ?
Un documentaire retraçant la randonnée dans les étoiles de Hubert Reeves ? Nope.
Un conte pour enfants sur la vie passionnante de Toitoi l'étoile qui part visiter ses copines voisines ?  Nope.
 
En fait, Star Trek, c'est quand Chris la tête brûlée s'enrôle dans le programme StarFleet et devient pilote/captain/type à bord d'un vaisseau spacial en compagnie de plein d'autres bonhommes en pyjama qui ont différentes capacités. Comme y a des méchants tout en noir avec des tatouages qui font peur et un vaisseau trop terrifiant, bin il part avec ses collègues pour essayer d'endiguer la menace. En chemin, il rencontre Spock, le Docteur Mac Coy et autre perso de la série...
 
Mon avis :
Et bin n'étant pas particulièrement fan de la pyjama party cosmique, figure-toi que j'ai adoré le film Public ! Ambiance spaciale, scénario parfois complexe mais ils expliquent bien, images, musique, acteurs... Terrible !
En bref Public, Star Trek, c'est remis au goût du jour et de façon chouette !
Mention spéciale pour le Tcha, d'OP Center, qui m'a fait mourir de rire passkil sera toujours le Tchaaaa !
 

Anges & Démons


Après avoir prouvé au monde entier (et + particulièrement à mes relecteurs de thèse) qu'un point puissant digne de ce nom, ça ne se fait pas en 2 jours, j'ai pris la tangente vers mon fief pour retrouver Toone et aller affronter une menace vieille de 500 ans qui plane sur le Vatican.
Oui Public, on est allés voir Anges & Démons.

Alors ce film, késako ?
Un nouveau parfum de Cacharel ? Nope, mais pour l'anecdote perso (profite Public, c'est rare car contre ma politique), j'avais celui des démons quand j'étais jeune... Enfin moins vieille quoi. Rhaaa zut ! I'm forever young !!!!
Une rétrospective de tous les gags des Robins des bois sur le sujet ? Nope nan plus !

En fait, Anges & Démons, c'est quand Tom est appelé par le Vatican himself qui doit faire face à un tout petit problème : le pape est mort et ses successeurs potentiels ont été kidnappés par les ennemis séculaires de l'Église. Ajoute à ça Public, qu'une bombe à base d'antimatière (ils rigolent pas les terroristes de nos jours) est cachée quelque part dans la ville sainte et menace de tout faire péter quand elle pètera elle-même. Et bin, ça, c'est du pitch !

Mon avis :
Ayant vu le premier opus (DaVinci Code) mais lu aucun bouquin, je ne peux comparer que les films. Autant le premier était bof, autant le second est + rythmé, tient + en haleine. Il me semble qu'il y a + d'action. Et moins de blabla. Enfin il y en a hein, faut bien t'expliquer quelques trucs Public, mais c'est pas trop présent. Un moment sympathique même s'il y a des trucs tellement énooormes (les Immortels, tout comme une poignée d'élus, comme je les appelle, Scream est la démonstration parfaite de l'Immortel filmographique) qu'on en rigole parfois...
Et pis, Ewan, mon pote, tu ne joues pas toujours très juste.
Par contre, pour qui n'a jamais visité le Vatican, le film a un petit côté touristique pas mal même si je pense qu'on ne voit pas la moitié de ce qu'il y aurait à voir. Après le Louvre, le Vatican. Dan Brown serait-il de connivence avec les agences de voyages et les tours opérateurs ?

A voir avec la Sainte Carte (normal pour un film sur l'Église ! Oh oh oh !), et peut-être sur M6 s'ils le diffusent.
Cependant, l'hymne chantée au générique de début, en Dolby Surround surboosté par les amplis du ciné, ça vous fiche une bonne dose de frissons comme entrée en matière !!

anges et démons
Petit hommage au SAV des émissions, pour les connaisseurs...

X men's origins : Wolverine

 
Hier soir, j'avais un Vé partant pour Dans la brume électrique. Hélas, un Air interférant l'ayant déjà vu, le trio infernal s'est retrouvé, pour d'obscures raisons, dans une salle obscure devant Wolverine.
 
Alors ce film, késako ?
Un documentaire sur les gens qui portent des colts et qui sont cools ? (Wolverine... Volver in... (Re)volver in... in = à la mode... Me suis dit qu'il fallait vraiment te l'expliquer celui-là, Public) Et bin non, c'est pas ça.
 
En fait, Wolverine, c'est quand Hugh nous raconte son histoire d'avant les 3 films sur les X men et qu'il découvre qu'il est un mutant pourvu de 3 os rétractables qui lui sortent des mains. Suffit de voir l'affiche pour s'en convaincre. Mais tiens, d'ailleurs, sur l'affiche ce ne sont pas des os qu'on voit mais un beau métal bien brillant, tout lisse, bien pratique pour découper une côte de boeuf.
Et là Public, tu te demandes : Claudinette herself se serait-elle fourvoyée ?
ET BIN NAN Public incrédule, et justement, le film t'explique tout le bastringue. Va voir l'histoire du loup solitaire, va.
 
Mon avis :
Action, testostérone, Hugh en mode bodybuldé, effets spéciaux et images très visuelles comme seuls les Américains savent nous en servir à tout bout de champ pour qu'on comprenne bien que le héros, c'est un méga héros parce que même la nature se fait superbe autour de lui...
Film divertissant, sympathique à regarder, avec un Hugh très charismatique dont une excellente scène où il nous livre sa propre version de la petite maison dans la prairie. J'adore !
Bon, par contre, dans certains passages, Hugh devrait porter plainte contre son coiffeur... Son brushing, c'est pas toujours ça !
Un film à Sainte Carte, ou à canapé devant TF1, avec les pop corn quand même...

 
Faut pas l'énerver le Wolfy !

Erreur de la banque en votre faveur

 
Après Chéri, j'enchaînais dans un tout autre registre, la comédie française, avec Erreur de la banque en votre faveur.
Je croisais par un bienheureux hasard le sieur Toone qui se rendait à la même séance, ce qui me permit de papoter en attendant que le film commence et m'évita de trop subir pour la 4ème fois en 2 jours la énième pub pour l'opérateur dynamique qui vous renseigne sur les numéros dont vous avez besoin.
 
Alors ce film, késako ?
Un film sur quelqu'un qui a gagné le jackpot suite à une erreur de sa banque ? Et bien curieusement, non. Le film ne parle pas du tout de ça !
 
En fait, Erreur de la banque en votre faveur, c'est quand Gérard, maître d'hôtel privé officiant depuis 17 ans pour une banque d'affaires est licencié, espérant ouvrir son propre restaurant et comptant sur l'aide de celle pour qui il a tant travaillé.
Sauf que la banque en question, c'est ordures et compagnie plutôt qu'aidons notre prochain.
Gégé se retrouvant dans la merdouille, il apprend par hasard que ces honorables messieurs de la banque pratique le délit d'initiés. Découverte qu'il va mettre à profit pour pouvoir réaliser son rêve...
 
Mon avis :
Derrière un titre aussi peu abordable se cache un film bien sympathique.
Où les gentils s'en sortent, où les méchants trinquent (mais en même temps, ce sont des méchants alors on ne va pas les plaindre hein), et où on se rend compte que finalement tout le monde réagit pareil face à l'argent.
De bons dialogues, rires et suspense !
Darroussin excellent dans son rôle (toujours un peu le même d'un film à l'autre d'ailleurs)...
Lanvin impeccable en maître d'hôtel rigide et bodybuldé...
Le méchant avec une bonne tête de méchant tout pourrite qui mériterait des baffes...
 
A voir avec Sainte Carte, ou sans, pourquoi pas.
 
Faut pas lui raconter des craquignoles au Gérard ! Ah ça non madame !

erreur de la banque en votre faveur

Chéri

 
Et hop, après un nanard futuriste, voici du roman d'amour français revisité par les amerloques, j'ai nommé Chéri.
 
Alors ce film, késako ?
Une ultime pub pour tenter de vendre cet hideux chocolat avec de la cerise qu'ils essayent de nous refourguer à chaque Saint-Valentin ? Nope, et heureusement ! Beuwaaa pas bon !
Un vibrant hommage à un pote très généreux se prénommant Ri et qui recevait souvent du monde ? Heu bin, nope non plus.
 
En fait, Chéri, c'est quand Michelle, courtisane retraitée, sous la demande de son amie et ancienne rivale, décide d'apprendre la vie à Rupert, le fils de 19 ans de ladite amie. S'ensuit une relation de 6 ans que madame l'amie souhaite interrompre pour marier le beau Rupert et devenir grand-mère.
Hélas, à travers cette épreuve, les 2 petits choux se rendent compte qu'ils sont plus attachés qu'ils ne l'eussent cru (oui Public, je fais des belles phrases auxquelles on comprend rien, mais c'est parce que ce film est tiré d'un roman de Colette, française, cocorico... Alors je rends hommage comme je peux hein ! On va pas chipoter !).
 
Mon avis :
J'ai bien aimé.
Costumes de la Belle Epoque, anglais facile à comprendre, histoire romantique, personnages forts...
Chéri, ou comment avouer leurs véritables sentiments aurait pu leur éviter bien des soucis.
 
Film à Sainte Carte, sauf si tu aimes le style Public, mais tu peux tout aussi bien attendre que France 3 le diffuse.
 

chéri 2009

Prédictions

 
Et ainsi, le second film de mon choix, ce fut Prédictions.
 
Alors ce film, késako ?
Un documentaire sur ce qu'il faut faire avant de commencer à réciter un texte ? Mmmmmm nan hein. Qui ferait un film sur ça ?
Une oeuvre poignante sur un GPS qui n'arrivait pas à amener ses passagers à bon port (considérant que la ville d'Ictions existe) ? Et bin nan !! Là aussi, faudrait être un brin zinzin pour produire un truc pareil.
 
En fait, Prédictions, c'est quand Nicolas a un fils qui récupère une lettre vieille de 50 ans qui porte une série de chiffres énigmatiques.
Ce qui est d'autant plus énigmatique, c'est que lesdits chiffres avaient prédits les grandes catastrophes mondiales des 50 années en question.
Et surtout, qu'elle en prédit 3 autres... dont une disons... définitive !
Mais ça va pas non !
Bran-le-bas de combat Public !
Nicolas va tenter de sauver le monde (Bruce Willis, sors de ce corps !) et son fils tant qu'à faire.
 
Mon avis :
Le début, c'est bien.
Le milieu, c'est bien.
La presque fin, c'est bien.
Mais alors la fin... Ouhlala, ça part en sucette à la menthe poivrée ! C'est dire !
 
Donc heu bon, un film à Sainte Carte, même s'il y a des scènes à voir sur grand écran dolby surround.
Mais sinon, dans un canap devant TF1, ça ira très bien hein ! 
 

prédictions

Rachel se marie

 
Ya des jours à pluie. Ya des jours à ennui.
Et ya des jours qui combinent les 2.
Et bin aujourd'hui Public, c'était un jour à enpluie !
Et donc à juste titre, nous sommes allées, ma Sainte Carte ressuscitée et moi-même à notre UGC préféré pour voir 2 films. Le premier : Rachel se marie.
 
Alors ce film, késako ?
Le film hommage à Friends ? ça pourrait.
Un film sur 2 héroïnes sauf que le type qui a écrit le titre a fait une coquille ? ça pourrait aussi. Ou pas.
 
En fait, Rachel se marie, c'est quand Anne sort de sa cure de désintox pour retourner dans la maison familiale et assister au mariage de sa soeur.
Alors ressortent tous les conflits, toutes les douleurs qui déchirent cette famille.
 
Mon avis :
Sensible. J'ai versé ma petite larme à certains moments.
Le film aborde des thèmes difficiles dont le fameux "et après, je fais comment pour survivre ?"
Le bémol, c'est cette saleté de caméra qui s'obstine à bouger pendant qu'elle filme, pensant que ça nous met au plus près des persos.
Nan madame la caméra parkinsonnienne, ça me donne mal à la tête, c'est tout.
Les personnages sont attachants, chacun à leur manière.
Anne est loin de son perso de la futée nunuche qui répond aux moindres désirs de sa bosse diabolique ! Ici elle monte au créneau et se castagne verbalement même quand le temps n'est pas à la dispute.
 
Film pas mal, si on aime psychanalyser toutes les relations d'une famille qui tente de survivre à un drame. Sinon, il peut devenir vite ennuyant.
Ce qui fut mon cas, j'avoue. Mais il y a de très bons passages, émouvants, drôles... Reflets de la vie en fait...
 
Un film à Sainte Carte, ou à canapé sur France 2.
  

Safari

 
Today, c'était un jour à blagues (premier avril oblige).
Il semblait donc évident que Tchile et Claudinette herself testent l'humour de la nouvelle comédie française du moment, Safari.
 
Alors ce film, késako ?
Un film de brousse où le kangourou côtoie le lama ? Heuuuuuuu, non, là, on voit vraiment la savane africaine et ses animaux. Mais c'est possible que ce soient des décors...
 
En fait, Safari, c'est quand Kad emmène des touristes dans la brousse, alors qu'il est nul en brousse, pour sauver la vie de son ami Bako.
Au programme, humour potache et bon enfant, typique du O du duo Kad é O.
Le film annonce directement la couleur : ne nous prends pas au sérieux Public. Dont acte. Au final, une bonne séance de ciné, qui détend les zygomatiques et qui prends moins de 2 heures. Pas le grand film de l'année, le scénario est démasqué à l'avance, mais on est prévenu. Alors du coup Public, tu retiens des bons gags et des interventions hilarantes, notamment avec Omar du SAV des émissions.
Idéal pour tous les détenteurs de Sainte Carte qui ont un peu de temps à perdre entre la sortie du boulot et le verre à prendre avec les copains (en évitant la prune la prochaine fois, hein ma pauvre Tchile ?).
 
Un film à Sainte Carte donc, à canapé devant Canal +, et, pourquoi pas, avec du pop corn et les copains en direct live du ciné si le coeur t'en dit Public. 
 

safari

Ne bougez pas. On va prendre une photo du groupe.

Marley & moi

 
Ahlala... Public, toi aussi, tu t'es dit, il faut absolument que je vois sur grand écran la bouille de cet adorable petit chiot qui tient la chaussure rose bonbon de Jennifer Aniston dans sa gueule... Avoue que tu t'es dit ça !
Avoue aussi, que comme moi, tu penses un peu que ce film, c'était l'arnaque totale.
 
Alors ce film, késako ?
Un documentaire sur des fans de moto qui sillonnent les USA ? Nope.
Une rétrospective de la vie de Bob, vu par son impressario ? Nope mais il y a un tout pitit rapport.
 
En fait, Marley & moi, c'est quand Owen, qui a épousé la belle Jennifer, flippe à mort d'avoir des enfants, voeu de sa chère et tendre, et tente de détourner son attention (à sa belle) en lui offrant un chiot à la place d'un bambin (malin le mec).
 
Alors déjà, pour commencer Public, INFO CAPITALE : le chiot en question, on ne le voit que... mmmmm... disons 15 minutes en tout (dont une scène adorable au refuge où nos 2 humains sont cernés par les bébés labradors).
On passe direct au chien adulte et à ses quelques bêtises.
Car la plus grande bêtise Public, c'est de croire que le film est centré sur le toutou démoniaque. Nope.
En réalité, on a là un film sur la vie de famille, les difficultés d'avoir des enfants et une vie, etc...
 
Mon avis :
Estampillé comédie familiale, le film ne s'adresse pourtant pas aux enfants, définitivement.
Ou alors, vous leur proposez de regarder uniquement les 45 premières minutes, puis de jouer avec le reste de leur pop corn.
Cependant, je trouve ça loyal d'avoir voulu montrer toute la vie de Marley.
Même si le message est dur parfois (désolée pour la tribu des NanLex qui ont été tristes un pouya), le film rappelle que les animaux de compagnie, c'est comme un enfant, si on décide d'en avoir un (dans le sens d'adopter !), on l'assume jusqu'au bout.
Alors je trouve ça bien qu'un tel film, qui peut relancer l'adoption des chiots, montre les conséquences et les responsabilités.
Histoire de ne pas se retrouver avec une catastrophe mondiale à la Némo (Le monde de Némo) où des milliers de poissons clowns sont morts dans la cuvette des ouatères une fois l'enthousiasme des bambins retombé.
 
Film à Sainte Carte. Ou à canapé devant TF1...
 

marley et moi

ROYAL CANIN

Twilight bis, la question qui tue

 
Depuis que j'ai vu ce film, je me pose une question.
Qui te paraîtra sans doute bête, bizarre, hors de propos, tout ce que tu veux.
Mais dis-moi Public, pourquoi Bella, qui est brune dans le film, est chatain sur l'affiche ?
Le graphiste était daltonien ?
Mais si lui, l'était, n'y avait-il donc personne d'autre pour s'en rendre compte également ?
 
Ou alors ya que moi qui voit ça ?
 

Ou alors tout le monde s'en fout ?

Twilight - Chapter one : Fascination

 
Et oui, j'ai enfin plongé du côté obscur...
Quand tu ne vas pas au ciné, le ciné vient à toi.
Oui Public, imagine le drame !
A trop vouloir attendre pour aller voir les films avec les copains qui bougent pas trop leurs fesses, bin j'ai raté Twilight !
Nan mais tu le crois ça ?
C'était pas possible !!!!
 
Tchile m'a proposé de réparer cette outrageuse infâmie et c'est ainsi que Tchile et moi-même, confortablement calées dans un petit canapé et devant un petit plat de pâtes - thon - sauce tomate, le tout terminé par une chouette banane, nous sommes retrouvées lors d'un Free-Monday à regarder Twilight - Chapter one : Fascination.
 
Alors ce film, késako ?
Comme je n'ai pas de jeu de mots pourraves today, je vais me contenter de te culturer un peu Public.
Alors Twilight, déjà, ça signifie crépuscule.
Vi.
Mais ça signifie aussi pénombre, aube naissante et brume.
Grâce à Google, linguiste réputé pour qui a, un jour, demandé à cet illustre traducteur de faire sa traduction à sa place pour le cours d'anglais, on a donc une première vision pas trop mauvaise du film.
 
Je m'explique :
Crépuscule : il fait tout le temps sombre dans ce film (ou alors c'est ma version streaming qui était bof).
Pénombre : la partie cachée du vampire, qui se cache toujours dans la pénombre, mais rôdant sans cesse.
Aube naissante : la naissance de cet amour improbable entre la gonze et le vampire.
Brume : heu bin ya aussi plein de brume dans les décors.
 
Bref.
A ma gauche, Kristen. Poids plume tout mouillé, qui vaut pas une cahuète en danse et qui part de son Phoenix natal pour se retrouver à Forks, ville pluvieuse et sombre.
A ma droite, Robert. Poids pas plume, qui arrête les camionnettes et vit déjà à Forks, entouré de mystères.
 
Quand les 2 se rencontrent au centre du ring, bin ça donne Twilight.
Un film pour ados auquel je me suis laissée prendre, et j'assume. Comme dit une chanson "I'm always, I'm always seventeen !"
C'est plus chouette que Narnia en tout cas, même si le prince des Casses-Pieds avait relevé le niveau du second opus.
L'intrigue basculant du réel / routine au surnaturel, le romantisme pas trop gnangnan, le retour à l'adolescence...
Et pis y a de l'action que diable !
Alors oui, Twilight j'ai bien aimé. Et cette fois-ci, j'irai voir le prochain AU CINEMA ! Vi !
Je veux voir les sunlights sur la peau de Robert ! Na !
 
Par contre, le phénomène "on est toutes fans de Robeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeert", heu bon, je suis pas trop pour.
D'abord parce qu'ayant joué dans Harry Potter IV, l'acteur, je le connais. Il est top dedans et moins effrayant qu'en vampire.
Ensuite parce que le côté amour à la Buffy / Angel, j'ai déjà connu, ne rêve plus depuis longtemps de sortir avec un vampire et pis je préfère largement David Boreanaz ! J'assume totalement aussi.
 

Ce que pensent les hommes

 
Bon, j'avoue, ça fait un bout de temps que j'ai vu ce film et je poste dessus seulement maintenant.
Mais now, j'ai du temps.
Même pour parler de ce film. Si, si, si...
 
D'ailleurs, ça va aller très vite Public, de te dire ce que je pense de ce film...
Ce que pensent les hommes ?
Réponse : rien.
 
Et je m'arrêterai là.
C'est nul, point final.
Ah si, quand même.
Mention spéciale pour Cruchette 1ère, l'hystérique du téléphone, qui donnait vraiment envie de l'étrangler.
 
Une photo ?
Mmmouais bon, ok. Mais c'est bien parce que c'est toi Public.
 

Allez zou, v'là Jen et Ben.
Parce que ce sont les seuls que j'ai trouvés un peu touchant...
Le reste, nous sommes en droit de l'oublier.
 
 

Watchmen

 
Encore un dimanche soir de passé, donc encore un film vu.
Sauf que cette fois, il n'y avait que Air et bibi, le sieur Vé étant actuellement en vacances... Snif !
 
Donc ce soir-là, le film choisi était... Watchmen !
 
Alors ce film késako ?
Un film sur la vie d'un horloger suisse ? Nope. C'était pas ça. Quoique, hein quelque part...
Mais non.
 
En fait, les Watchmen, c'est quand... Heuuuuuuuuu... C'est quand... C'est quand j'ai pas tout compris au schmilblick. ALors je vais quand même tenter le résumé du film... Mais je garantis pas avoir tout compris.
Donc, c'est quand des policiers décident d'imiter les malfrats qui se déguisent pour cambrioler. Bin eux, ils se déguisent pour arrêter les cambrioleurs déguisés.
De +, il y a eu 2 générations de bonshommes déguisés.
Le hic, c'est qu'apparemment ils n'avaient plus le droit de se déguiser suite à une loi donc ils ont raccroché.
Mais un des "anciens", the Comedian (j'adoooorais la façon dont ils prononçaient ce nom...), qui semble aussi avoir fait partie de la nouvelle équipe mise au placard, se fait défenestrer.
Et du coup, il y a une théorie de tueurs de "masques" qui est lancée et heu... il y a aussi une guerre Américano-russe qui se profile, une guerre nucléaire qui se révélera mortelle si elle était déclenchée. Alors, forcément, les super héros vont devoir remonter leurs manches et essayer de démêler tout ça...
 
Mon avis :
Bof magistral.
Graphiquement, il n'y a rien à redire hein. C'est très beau, très effets spéciaux, ça ressemble à un comics pur et dur pour certaines scènes.
Alors par contre, le reste, bin... J'avoue, je n'ai rien compris ou peu. Pitêtre dû à la VO qu'il fallait lire très rapidement parce que les perso avaient tous leurs petits moments philosophiques assez régulièrement.
Il s'en dégage une sorte de mélancolie latente, à la limite de l'endormissement parfois.
Ya aussi un côté trop Sin City. C'est dommage, ça perd de son charme. Pour les 2 films.
 
Et pis, je suis restée sur ma faim concernant les scènes de bagarre.
Y a rien ! Allez si, ya 3 scènes d'action à tout casser.
Et en +, ces scènes sont ralenties à outrance, histoire de faire durer 2 minutes une scène de 2 secondes.
 
Donc heu, Watchmen, c'est vraiment avec une Sainte Carte !
 

- Ca fait vulgaire le latex orange.
- La ferme Batman !
 

Gran Torino

 
Le dimanche chez certaines, c'est soirée BashFr.
Et bin sur C'sW, c'est soirée ciné puisque Air, Vé et moi-même sommes allés à Bercy après avoir dégusté mes succulentes crêpes.
 
Ainsi, le joyeux trio s'en est allé voir Gran Torino, à bord de la Twingo du sieur Air, qui a bien voulu consentir à démarrer (la Twingo, pas le sieur Air).
 
Alors ce film, késako ?
L'adaptation du jeu vidéo sur PlayStation ? Même s'il est question de voiture, et bin non Public, pas de course automobile dans ce film.
 
En fait, Gran Torino, c'est quand Clint Eastwood, vieux de la vieille et vétéran de la guerre de Corée, déteste tout le monde sauf son chien et sa voiture, une Ford Gran Torino 1972 (et ouais, impressionné hein Public ! Ils le disent une fois dans le film, et bin j'ai retenu la date !). Après le décès de sa femme, il s'enfonce définitivement dans sa misanthropie déplorant l'envahissement de son quartier par les Asiatiques.
Jusqu'au jour où Thao, le fils de ses voisins, tente de lui voler sa caisse.
 
Mon avis :
Clint Eastwood... Tout d'abord, il faut que tu saches une chose, petit Public.
Moi, quand j'entends ce nom, je pense systématiquement à Retour vers le Futur 3, quand Mickael J Fox se fait appeler monsieur Eastwood (avec l'accent de son arrière arrière arrière ... arrière grand-père of course). Mais bon, je pense aussi à Mystic River avec Sean Penn que j'avais bien aimé.
Bref, revenons à nos moutons.
 
Gran Torino, c'est bien mieux que la BA laissait sous-entendre.
Mais ça Public, grâce à C'sW et depuis Bons Baisers de Bruges (minimum !), tu te dois d'être rôdé au concept du "ne jamais se fier à une BA".
Un film chouette, montrant comment un homme, hanté par son passé, amer, replié sur lui-même, peut changer et se laisser apprivoisé.
Ici, pas de gros drame, pas de gros effets, on est dans un monde ordinaire, tout en nuances, où les principes moraux, honneur et loyauté flirtent avec la rencontre de l'"autre".
Une musique adaptée. Un anti-héros vieillissant, dur et pathétique, mais très attachant (un peu comme le Docteur House tu vois Public).
Et de savoureuses touches d'humour saupoudrant l'histoire.
 
Un film à voir donc.
Et en VO s'il te plaît Public.
Rien que pour le grrrrrrr magistral du gars Clint.
 

Mais qu'est-ce que vous voulez que j'en fasse, de vos poireaux ? Hein ?

Le mardi, c'est permis... X2 !


Etant donné les récents événements Public, quitte à perdre joyeusement du temps à la sous-préfecture pour refaire mon permis de conduire,
autant en profiter pour faire l'international dans la foulée !!! Dont acte.

Autre news rapide, car avec la thèse qui avance bien, pas vraiment de temps pour s'attarder :
La catégorie Sainte Carte s'arrête après 6 ans de bons et loyaux services. C'est comme ça Public.
Et ne boude pas je te prie, moi aussi ça me soule.
Un grand vide va s'installer sur C'sW dont la fermeture est en pourparlers avec la direction depuis quelques jours...

Et zut, va falloir recommencer à choisir soigneusement les films à voir.
Ce qui signifie que dorénavant tout film vu sera dû à mes choix et uniquement à eux.
Je ne pourrai plus me cacher derrière ma sacro-sainte excuse : "avec la sainte carte, on peut tout voir".

Et zut, va falloir aussi recommencer à assumer mes goûts de cuvette de ouatère en matière de ciné...
Crotte (c'est le cas de le dire...)


Soupir...

Morse

 
Pendant que j'avance à petits pas de fourmi naine sur une nouvelle histoire extraordinaire de Claudinette herself, que je rédige ma thèse (ça avance, ça avance : tout sera bouclé pour fin mars en théorie...) et que je fais les petites taches ménagères quotidiennes (dormir, manger, écouter de la musique... etc), et bin je vais AUSSI au cinéma, emmenant Air et Vé dans mon sillage.
Public, ne me blâme pas. Samedi soir, j'ai fait des infidélités à Bercy.
Oui, j'ai osé.
Je suis allée voir un film à Châtelet les Halles.
Mais pour ma décharge, j'étais bien forcée puisque ce film, il ne passait pas à Bercy ! Bouh ! Pas bien Bercy ! Vilain pas beau !
Et ce film, c'était Morse.
 
Alors ce film, késako ?
Un documentaire tragique sur la disparition des phoques en Amérique ? Nope. On s'approche pas vraiment.
Un film britannique sur les péripéties d'un inspecteur, Endeavour de son petit prénom ? Nope. Et heu là, on s'éloigne vraiment vraiment...
 
En fait, Morse, c'est un peu le Twillight suédois du moment.
J'ai dit un peu ! Surtout que n'ayant toujours pas vu Twillight, je ne peux pas trop comparer.
Enfin bref, Morse, c'est quand Oskar le marginal, 12 ans, sans ami, est continuellement le souffre douleur de quelques garçons de sa classe. Sa vie se déroule ainsi, rythmée par les brimades et les violences des jeunes garçons, jusqu'à la nuit où il rencontre Eli, étrange jeune fille se baladant en T-shirt par -10°C. Une amitié ne tarde pas à naître entre les 2 enfants, amitié que le secret d'Eli ne brisera pas, au contraire...
 
Alors là Public, attention. Film choc !
Pour 2 raisons.
La première, c'est qu'il faut absolument qu'on se mobilise tous pour offrir un mouchoir à Oskar (qui verra le film comprendra) !
La seconde, c'est que ce film est terrible. Attention toujours car il est suédois.
Et si tu te souviens de ma critique sur Jar city (thriller islandais de son état), tu noteras la présence des mêmes ingrédients : film lent, où les dialogues sont peu présents. Et c'est ce qui fait toute la force de ce petit film où l'atmosphère étrange, pesante est parfaitement rendue. Où l'amitié entre les 2 enfants naît et s'épanouït malgré leur "petite" différence.
 
Mon avis :
Soyons honnête Public, si tu n'aimes pas les films où la poésie se terre là où tu ne l'attends pas, où la longueur et les silences t'ennuient, passe ton chemin.
Mais si tu fais l'effort d'aller au-delà, tu risques d'être surpris par ce film beau et glacial.
2 jeunes acteurs époustouflants, surtout le regard de la petiote qui dévoile le féroce prédateur qu'elle cache en elle, des images et une bande-son simples mais efficaces.
Décalé, mais assurément chouette.
 
Ah et tiens, puisqu'on y est, tu dois te demander pourquoi le titre du film ?
Et bien la raison n'est pas liée à la faune suédoise (et non Public, je vois poindre ta déception mais c'est comme ça), mais au morse, le langage codé inventé par truc bidule à base de brèves et de longues qui nous a permis de coordonner nos attaques face aux extraterrestres dans Independence Day. Oui !
Pourquoi du morse ? Parce que les 2 enfants habitent sur le même palier et se parlent à travers les murs via ce langage crypté (bien qu'il a sûrement une + grande importance dans le livre dont est extrait le film) qui va prendre une place grandissante dans leur amitié. Voilà, tu sais tout Public mon curieux.
 
Aussi je t'abandonne, vais faire la vaisselle, puis sans doute manger avant de retourner sur ma thèse.
 

Le premier qui touche à mon ballon, je l'explose dans la piscine...

PS : v'là la pub pour Adadas au passage... Tsss tsss Suède corrompue !

L'étrange histoire de Benjamin Button


Je vous ai déjà dit que j'ai été frappée par la foudre 7 fois ?

Il y a des films dont le succès est annoncé à l'avance. Estampillés "film culte garanti" avant même qu'ils ne soient annoncés dans les salles obscures.
Et bien Benjamin Button and Co est de ceux-là.
Le seul problème, c'est que ce film-là ne tient pas vraiment ses promesses.

Alors ce film, késako ?
La suite d'un film animé de Tim Bu(r)ton ? Nan, pas vraiment.

En fait, L'étrange histoire de Benjamin Button, c'est quand Brad (oui, Brad, LE Brad, celui qui fait s'effondrer toutes les nanas sur son passage, enfin toutes... surtout les Nanoo) naît bébé mais vieux. Mmmmm tu me suis Public ? Oui ?
Bon, en fait, ça veut dire qu'il ne fait pas comme tout le monde : naître jeune et vieillir. Lui son credo, c'est naître vieux et rajeunir mais en vieillissant. Heuuuu ? Tu suis toujours Public ? Oui ?
En gros, c'est une sorte de baby Hermann ! Tu comprends mieux ? o_O
Bon, je m'explique Public. A 4 ans il a le corps d'un petit vieux mais l'esprit d'un gamin et à 75, il fait plutôt poupon avec l'esprit d'un vieux... C'est plus simple là ?
Oui.
Allez je poursuis parce qu'on n'est pas couché si je disgresse sans arrêt. C'est qu'il dure presque 3 heures ce film.
Ceux d'entre toi qui ne captent toujours pas n'ont qu'à relire les explications, moi je continue avec les premiers de la classe.
Donc Brad, il a une copine, Kate, qui, elle, est une gosse comme les autres.

Le film, c'est donc de raconter les chassés-croisés amoureux entre ces 2 gosses (dont le destin extraordinaire de mister BB) en traçant un portrait de l'Amérique en toile de fond
Ca ne te rappelle rien Public ?
Ah, j'entends un Forrest Gump dans un coin.
BINGO TROPICO mon Public adoré.
Le scénariste de BB n'est autre que celui de FG... (Eric Roth pour qui veut tout savoir) Mais alors là, Public, je te le dis tout de suite, les points communs s'arrêtent là.

Mon avis sur le bigniou
Déçue. Non pas que je me sois ennuyée... Quoique, parfois...
Mais pour moi, le portrait de fond de l'Amérique est mieux dépeint par FG. BB, ce serait plutôt une réflexion autour du pack vie/mort/rajeunir/vieillir etc...
Les 2 acteurs principaux ne sont pas forcément géniaux.
Mais par contre, PAR CONTRE, le gros gros gros intérêt du film, c'est la galerie de personnages secondaires qui gravite autour des 2 tourtereaux.

Alors moralité, le film, on peut le voir. On peut.
Si tu as le temps et l'envie...

l'étrange histoire de benjamin button
l'étrange histoire de benjamin button
Mention d'honneur pour le capitaine du Chelsea



LOL (Laughing Of Loud)

 
Jeudi soir. Paris. Bercy village. Nanoo. Claudinette herself.
Deux Saintes Cartes.
Un film : LOL
Et, NON PUBLIC, je ne me moque pas de toi. LOL, là, c'est le titre du film !
 
Alors ce film, késako ?
Hum... pas facile de trouver un jeu de mot hilarant dans la langue de Sheakspear. (un jour, je saurai écrire ce nom. Promis...)
Un film sur la navritude de l'écriture chez les ados de nos jours ? Nan, mais j'avoue, ya quelques bonnes fautes dont on peut se régaler.
 
En fait, LOL, c'est quand Sophie joue à la maman avec Christa, ado de 16 ans qui vit son lycée, ses amours, ses copines et nous les fait partager. Un énième film transgénérationnel qui montre les ados, les parents, les liens qui les unissent ou non, etc.
Et bin franchement, c'était pas mal. Bon, Marceau, d'habitude c'est surtout pour sa présence esthétique que pour son jeu fantastique, mais là, ça n'a pas fait tâche. Elle s'en sort avec les honneurs et les turpitudes des ados nous font passer un bon moment.
Mais v'là le coup de vieux ! Wouaïeuh !
Le petit bonheur de ce film, c'est qu'on revit notre propre adolescence en se disant que certaines choses ne changeront jamais et que d'autres si. On se sent redevenir l'âme d'un(e) ado. On rit avec eux (quoique la vanne cinglante qui fait mouche est souvent absente dans la bouche de ces jeunes bambins), on frémit avec eux, on vit avec eux.
Moralité : c'est pas trop mauvais.