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Le mardi, c'est permis... X2 !Etant donné les récents événements Public, quitte à perdre joyeusement du temps à la sous-préfecture pour refaire mon permis de conduire, autant en profiter pour faire l'international dans la foulée !!! Dont acte. Autre news rapide, car avec la thèse qui avance bien, pas vraiment de temps pour s'attarder : La catégorie Sainte Carte s'arrête après 6 ans de bons et loyaux services. C'est comme ça Public. Et ne boude pas je te prie, moi aussi ça me soule. Un grand vide va s'installer sur C'sW dont la fermeture est en pourparlers avec la direction depuis quelques jours... Et zut, va falloir recommencer à choisir soigneusement les films à voir. Ce qui signifie que dorénavant tout film vu sera dû à mes choix et uniquement à eux. Je ne pourrai plus me cacher derrière ma sacro-sainte excuse : "avec la sainte carte, on peut tout voir". Et zut, va falloir aussi recommencer à assumer mes goûts de cuvette de ouatère en matière de ciné... Crotte (c'est le cas de le dire...) Soupir... Rapa NuiSpotted : Paris, sunday p.m., Vé et Claudinette herself faisant la queue pour voir une exposition sur l'île de Pâques, alias Rapa Nui. Expo proposée par la fondation edf racontant l’incroyable histoire du peuple pascuan à travers les âges. Et hélas Public, non, je n'ai pas retrouvé le lapin. Et pourtant j'ai cherché, Vé m'est témoin. Alooooors, la petite bafouille sur l'expo dit qu'il y a près de cent cinquante œuvres. Heuuuuu, j'en doute fort. Sauf si une carte de l'île est considérée comme une œuvre, là oui, on a le compte. Allez, un peu de blabla pour t'éduquer, Public naïf. Enfin surtout te raconter ce qui m'a le + marqué. Moi je t'avoue ma totale inculture : je n'y connaissais rien en île de Pâques. A part les pitites statues là... Et que ça s'appelle comme ça passke découverte le jour de Pâques. Donc, dans cette île du Pacifique, on peut mettre tout Paris avec un ti peu de sa banlieue mais guère plus. Ce qui est cool avec cette île, c'est qu'on peut faire la méga teuf jusqu'au bout de la nuit, on ne risque pas de déranger les voisins. Et pour cause, les voisins les + proches, ils sont à 2000 km... Les Polynésiens, ces coquins, sont à l'origine de toute cette histoire. Ils apportèrent tout leur bazar (croyances, dieux, plantes, animaux) sur les rivages de Rapa Nui aux environs de l’an 1000 de notre ère. Et oui, ça ne fait qu'un bébé millénaire que c'est habité chez les Pascuans. Fou non ? Chose sympa, les p'tits loups sont des férus de sculpture. Bois, pierre, tout y est passé. Avec le Vé, on s'est dit que ça ne nous étonnait pas trop. Pas de voisins avec qui faire la guerre. Pas d'endroit exotique où partir en vacances. Bref, on devait bien se faire ch...shampouiner sur cette île. Mais comme le shampoing n'existait pas encore, les zigues, ils ont eu le temps de se perfectionner dans leur art. Ce qui est extraordinaire Public, c'est quand tu te remémores ce que tu as pu voir au musée du quai Branly et que tu le compares à ce que tu vois ici : le degré de précision, de détails de chaque sculpture est carrément différent ! L'un est plutôt grossier, grandes lignes, formes simples, etc... l'autre est beaucoup + raffiné, + élaboré. En +, les boys, ils s'embêtaient tellement qu'ils avaient créé une écriture (le Rongorongo) dont le déchiffrement défie encore les épigraphistes. J'ai essayé de déchiffrer moi-même l'une des tablettes qu'on nous proposait et bin je n'ai rien compris. Sauf si la combinaison des symboles : homme joyeux - oiseau - tortue - lune - lune - lune - truc bizarre - homme qui danse - grille pain - serpent de feu veut dire quelque chose pour toi... Outre l'écriture énigmatique, n'oublions pas les Moai, géants de pierre symbolisant à eux seul l’île dans l’imaginaire collectif. La preuve, je ne visualisais que ces colosses aux pieds d'obsidienne... Et bin en fait, il y en a aussi des tout petits, et pas seulement de ceux qu'on fout dans les aquariums ! Ça, c'était la partie chouette. Celle où on rigole gentiment en regardant les photos et les objets. Et pis vient la partie moins drôle. Comme à chaque fois qu'il est question de gens vivant heureux sur leur île et qu'un colonisateur vient les enquiquiner dans toute sa splendeur. Mais pas que ! Darwin aussi il s'en mêle !!! Oui Public, figure-toi que les Pascuans, ils ont du s'adapter pour survivre à pas mal de calamités : manque d'eau potable, disparition de la forêt, épidémies (souvent apportées par les voyageurs, même ceux plein de bonnes intentions), raids esclavagistes, etc. Le + triste dans tout ça, c'est la perte de la forêt. Le bois était en effet au centre de leur culture. Sculptures, protection des jardins et des cultures contre le vent, protection contre le soleil, et même transport des statues de pierre... Comme le dit la légende du poster, ils en prenaient grand soin de leurs arbres. Mais pas d'bol ! Le soleil, ce grand fou, il a décidé de chauffer très fort vers le XVIIème siècle et a fait Du coup, les Pascuans ont abandonné leurs statues au pied des montagnes (ils les emmenaient quand même jusqu'à l'océan avant), ont revu à la baisse leurs systèmes de pensée et de religion pour s'en remettre au dieu homme-oiseau, le grand Makemake (oué, j'ai retenu le nom passke ça me faisait penser au Youkoulélé). Mais ne t'inquiète pas Public, aujourd'hui, triomphants de tous ces maux (tadadaaaaa, super eux !), près de 4000 Pascuans joyeux et inventifs (c'est la brochure qui le dit) accueillent des dizaines de milliers de visiteurs venant du monde entier pour leur faire découvrir les merveilles léguées par leurs ancêtres. Alà. Ca donne envie hein ? Ah oui, autre chose Public... Sache que pour cette expo, tu seras interdit de photo. Et on ne te dira pas pourquoi. C'est comme ça et c'est tout. Or moi Public, je suis comme les petits enfants curieux. Si tu ne me dis pas clairement POURQUOI je ne peux pas faire un truc, bin je le fais quand même. Dont acte ! CECI, ô Public privilégié, est l'unique photo venant de ce raid pédestre. Cependant que les puristes culturels ne s'effarouchent pas. Pour prendre ce bâton en photo, je n'ai pas utilisé mon flash, que je suppose être la cause de l'interdiction photographique. Humpf ! Et bin au quai Branly, tu peux photographier tout ce que tu veux quand tu veux et si tu veux. Photos que je te montrai à l'occasion Public. Et ainsi, tu deviendras, telle Claudinette herself affrontant le transport parisien et la foule des pédants du dimanche, tu deviendras, dis-je, fan de l'art océanien... A y est, je viens donc de prendre mon troisième rendez-vous secret avec le monde. Le premier est connu de plusieurs. Le deuxième d'un nombre bien + restreint... Mais chut, ce sont mes secrets... XOXO, Gossip Clo MorsePendant que j'avance à petits pas de fourmi naine sur une nouvelle histoire extraordinaire de Claudinette herself, que je rédige ma thèse (ça avance, ça avance : tout sera bouclé pour fin mars en théorie...) et que je fais les petites taches ménagères quotidiennes (dormir, manger, écouter de la musique... etc), et bin je vais AUSSI au cinéma, emmenant Air et Vé dans mon sillage.
Public, ne me blâme pas. Samedi soir, j'ai fait des infidélités à Bercy.
Oui, j'ai osé.
Je suis allée voir un film à Châtelet les Halles.
Mais pour ma décharge, j'étais bien forcée puisque ce film, il ne passait pas à Bercy ! Bouh ! Pas bien Bercy ! Vilain pas beau !
Et ce film, c'était Morse.
Alors ce film, késako ?
Un documentaire tragique sur la disparition des phoques en Amérique ? Nope. On s'approche pas vraiment.
Un film britannique sur les péripéties d'un inspecteur, Endeavour de son petit prénom ? Nope. Et heu là, on s'éloigne vraiment vraiment...
En fait, Morse, c'est un peu le Twillight suédois du moment.
J'ai dit un peu ! Surtout que n'ayant toujours pas vu Twillight, je ne peux pas trop comparer.
Enfin bref, Morse, c'est quand Oskar le marginal, 12 ans, sans ami, est continuellement le souffre douleur de quelques garçons de sa classe. Sa vie se déroule ainsi, rythmée par les brimades et les violences des jeunes garçons, jusqu'à la nuit où il rencontre Eli, étrange jeune fille se baladant en T-shirt par -10°C. Une amitié ne tarde pas à naître entre les 2 enfants, amitié que le secret d'Eli ne brisera pas, au contraire...
Alors là Public, attention. Film choc !
Pour 2 raisons.
La première, c'est qu'il faut absolument qu'on se mobilise tous pour offrir un mouchoir à Oskar (qui verra le film comprendra) !
La seconde, c'est que ce film est terrible. Attention toujours car il est suédois.
Et si tu te souviens de ma critique sur Jar city (thriller islandais de son état), tu noteras la présence des mêmes ingrédients : film lent, où les dialogues sont peu présents. Et c'est ce qui fait toute la force de ce petit film où l'atmosphère étrange, pesante est parfaitement rendue. Où l'amitié entre les 2 enfants naît et s'épanouït malgré leur "petite" différence.
Mon avis :
Soyons honnête Public, si tu n'aimes pas les films où la poésie se terre là où tu ne l'attends pas, où la longueur et les silences t'ennuient, passe ton chemin.
Mais si tu fais l'effort d'aller au-delà, tu risques d'être surpris par ce film beau et glacial.
2 jeunes acteurs époustouflants, surtout le regard de la petiote qui dévoile le féroce prédateur qu'elle cache en elle, des images et une bande-son simples mais efficaces.
Décalé, mais assurément chouette.
Ah et tiens, puisqu'on y est, tu dois te demander pourquoi le titre du film ?
Et bien la raison n'est pas liée à la faune suédoise (et non Public, je vois poindre ta déception mais c'est comme ça), mais au morse, le langage codé inventé par truc bidule à base de brèves et de longues qui nous a permis de coordonner nos attaques face aux extraterrestres dans Independence Day. Oui !
Pourquoi du morse ? Parce que les 2 enfants habitent sur le même palier et se parlent à travers les murs via ce langage crypté (bien qu'il a sûrement une + grande importance dans le livre dont est extrait le film) qui va prendre une place grandissante dans leur amitié. Voilà, tu sais tout Public mon curieux.
Aussi je t'abandonne, vais faire la vaisselle, puis sans doute manger avant de retourner sur ma thèse.
Le premier qui touche à mon ballon, je l'explose dans la piscine... PS : v'là la pub pour Adadas au passage... Tsss tsss Suède corrompue ! L'étrange histoire de Benjamin ButtonJe vous ai déjà dit que j'ai été frappée par la foudre 7 fois ? Il y a des films dont le succès est annoncé à l'avance. Estampillés "film culte garanti" avant même qu'ils ne soient annoncés dans les salles obscures. Et bien Benjamin Button and Co est de ceux-là. Le seul problème, c'est que ce film-là ne tient pas vraiment ses promesses. Alors ce film, késako ? La suite d'un film animé de Tim Bu(r)ton ? Nan, pas vraiment. En fait, L'étrange histoire de Benjamin Button, c'est quand Brad (oui, Brad, LE Brad, celui qui fait s'effondrer toutes les nanas sur son passage, enfin toutes... surtout les Nanoo) naît bébé mais vieux. Mmmmm tu me suis Public ? Oui ? Bon, en fait, ça veut dire qu'il ne fait pas comme tout le monde : naître jeune et vieillir. Lui son credo, c'est naître vieux et rajeunir mais en vieillissant. Heuuuu ? Tu suis toujours Public ? Oui ? En gros, c'est une sorte de baby Hermann ! Tu comprends mieux ? o_O Bon, je m'explique Public. A 4 ans il a le corps d'un petit vieux mais l'esprit d'un gamin et à 75, il fait plutôt poupon avec l'esprit d'un vieux... C'est plus simple là ? Oui. Allez je poursuis parce qu'on n'est pas couché si je disgresse sans arrêt. C'est qu'il dure presque 3 heures ce film. Ceux d'entre toi qui ne captent toujours pas n'ont qu'à relire les explications, moi je continue avec les premiers de la classe. Donc Brad, il a une copine, Kate, qui, elle, est une gosse comme les autres. Le film, c'est donc de raconter les chassés-croisés amoureux entre ces 2 gosses (dont le destin extraordinaire de mister BB) en traçant un portrait de l'Amérique en toile de fond Ca ne te rappelle rien Public ? Ah, j'entends un Forrest Gump dans un coin. BINGO TROPICO mon Public adoré. Le scénariste de BB n'est autre que celui de FG... (Eric Roth pour qui veut tout savoir) Mais alors là, Public, je te le dis tout de suite, les points communs s'arrêtent là. Mon avis sur le bigniou Déçue. Non pas que je me sois ennuyée... Quoique, parfois... Mais pour moi, le portrait de fond de l'Amérique est mieux dépeint par FG. BB, ce serait plutôt une réflexion autour du pack vie/mort/rajeunir/vieillir etc... Les 2 acteurs principaux ne sont pas forcément géniaux. Mais par contre, PAR CONTRE, le gros gros gros intérêt du film, c'est la galerie de personnages secondaires qui gravite autour des 2 tourtereaux. Alors moralité, le film, on peut le voir. On peut. Si tu as le temps et l'envie... LOL (Laughing Of Loud)Jeudi soir. Paris. Bercy village. Nanoo. Claudinette herself.
Deux Saintes Cartes.
Un film : LOL
Et, NON PUBLIC, je ne me moque pas de toi. LOL, là, c'est le titre du film !
Alors ce film, késako ?
Hum... pas facile de trouver un jeu de mot hilarant dans la langue de Sheakspear. (un jour, je saurai écrire ce nom. Promis...)
Un film sur la navritude de l'écriture chez les ados de nos jours ? Nan, mais j'avoue, ya quelques bonnes fautes dont on peut se régaler.
En fait, LOL, c'est quand Sophie joue à la maman avec Christa, ado de 16 ans qui vit son lycée, ses amours, ses copines et nous les fait partager. Un énième film transgénérationnel qui montre les ados, les parents, les liens qui les unissent ou non, etc.
Et bin franchement, c'était pas mal. Bon, Marceau, d'habitude c'est surtout pour sa présence esthétique que pour son jeu fantastique, mais là, ça n'a pas fait tâche. Elle s'en sort avec les honneurs et les turpitudes des ados nous font passer un bon moment.
Mais v'là le coup de vieux ! Wouaïeuh !
Le petit bonheur de ce film, c'est qu'on revit notre propre adolescence en se disant que certaines choses ne changeront jamais et que d'autres si. On se sent redevenir l'âme d'un(e) ado. On rit avec eux (quoique la vanne cinglante qui fait mouche est souvent absente dans la bouche de ces jeunes bambins), on frémit avec eux, on vit avec eux.
Moralité : c'est pas trop mauvais.
WalkyrieAprès une excellente crêpe party, le cinéma de Bercy a ouvert ses portes hier soir spécialement pour accueillir Vé et Claudinette herself.
Le choix du film ?
Walkyrie.
Alors ce film, késako ?
Le film révélation sur le véritable nom de la vache fromagère aux boucles d'oreilles volumineuses ? Nan, pas vraiment.
Un opéra dramatique qui raconte l'histoire de la Walkyrie sur fond musical tonitruant de TATATA TAAAAA TATATA TAAAAAAAA TA TA TATATAAAAAAAAAAA ? Heu bin pas loin.
En fait, Walkyrie, c'est quand Tom Cruise se met en tête d'assassiner Hitler, passke, faut qu'il arrête de déconner ce coco-là...
Le problème, c'est que toute la clique allemande, depuis le bébé jusqu'au petit vieux, elle a prêté serment devant dieu de protéger le p'tit renne Adolf.
Pas facile de tuer l'accolyte du père Noël...
Et bin pourtant, Tom, il va essayer ! Bon OK, il va rater, on le sait tous Public, si tu as bien écouté tes pitits cours d'Histoire.
Ainsi, entre l'entourage militaire du Führer (pas celle d'Arthur, hein) et les citoyens hauts placés, c'est toute une machinerie qui se met en place pour reprendre le contrôle de Berlin.
Et bien vois-tu Public, Tom et moi, ce n'est pas vraiment une grande histoire d'amour. Donc bémol dû à la présence de l'acteur.
Mais les AUTRES acteurs, eux, sont très très bien.
L'histoire te maintient sous tension tout le long de l'opération.
Un bon thriller donc, inspiré d'une histoire vraie.
Et qui donne beaucoup à réfléchir.
Au courage.
Au matraquage fait sur les Allemands qui aiment Dodolf comme leur père.
Au matraquage fait sur nous autres, non allemands. Et oui ! Après discussion avec Vé, tu le savais, toi, Public, que des officiers allemands avaient tenté d'assassiner le plouc de service ? Et ce, 15 fois (tentatives connues) ? Bin moi, je le savais pas.
Preuve que tous les Allemands n'étaient pas aveugles et sourds.
Ce film présente donc un double mérite : celui de montrer la résistance allemande au grand jour et de mettre en lumière la faiblesse d'un Etat à l'idéologie d'argile.
J'ai particulièrement aimé cette scène où toutes ces personnes montrent leur soutien à cette opération en sortant leur carte. Slumdog millionaireVé, Nanoo, monsieur Alex, Alexandra, Magalie et Claudinette herself sont tous allés voir Slumdog Millionaire à la suite d'un film dont nous tairons le nom désormais, et d'un petit restau en compagnie des hippos.
Tu vois Public, ce qui est génial avec le cinéma, c'est que, même après le pire des navets, on peut toujours se remettre en selle et voir de véritables bijoux.
Slumdog millionaire est de ces films-là.
A l'instar d'Into The Wild, de Darjelling Limited ou de Be Kind... Rewind.
Alors ce film késako ?
Un film qui raconte comment mon chien Slum est devenu millionaire ? Mmmm presque sauf qu'il ne s'agit pas de mon toutou imaginaire mais bel et bien d'un Indien orphelin sans le sou.
En fait, Slumdog Millionaire, c'est quand Dev Patel est en passe de gagner le gros lot à "Qui veut gagner des millions ?".
Sauf que le truc qui cloche, c'est que le petit Dev, il vient de nulle part. Il a plutôt fréquenté l'école de la vie que de celle de Yales.
Alors forcément, les autorités flairent l'arnaque et vont le questionner pour connaître la vérité.
Or derrière chaque réponse, il y a une explication...
A grand renfort d'une BO magnifique, d'images spectaculaires et chocs, ce film nous livre un petit visu de l'Inde (sûrement bourré de clichés pour qui ne connaît pas, ce qui est mon cas) à travers la jeunesse d'un enfant.
Je ne m'étends pas +, ce n'est pas nécessaire et te gâcherait le film. Cours-y Public, c'est tout. Même sans carte.
Film coup de coeur de C'sW. Tout simplement.
Le bal des actricesAheum...
Je préfère te prévenir de suite Public : SPOILER ALERT !
Il y a quelques jours, Nanoo, Léa, Alexandra et Claudinette herself sont allées voir un film au cinéma. Ce film, c'est le bal des actrices.
Et comme j'ai annoncé la couleur dès le début, bin ce film, je ne l'aime pas. Et même, je ne l'aime pas du tout Public !
Alors ce film, késako ?
Un film / documentaire présentant diverses actrices françaises sous un jour nouveau, + intime, permettant de révéler leurs facettes cachées et une beauté mille fois + intéressante que celle que l'on veut bien nous montrer sur les écrans ? Non. Ah bon ? Mais... heu... c'est pas comme ça qu'il était vendu ? Bah si...
En fait, le bal des actrices, c'est quand Maïwenn, sous couvert de parler des actrices qu'elle dit adorer, nous raconte sa vie et ses problèmes amoureux avec Joey (Oui oui oui, LE Joey Starr ! Même que c'est le petit ami de Maïwenn, en tout cas sur la peloche, et qu'il arrive à apporter une touche de rire).
Pourtant, des actrices, on en voit : Marina Foïs, Julie Depardieu, Karine Viard, d'autres que je connais moins et même Charlotte Rampling !
Et elles jouent bien. Mais en temps, seraient-elles actrices si elles jouaient mal ?
Preuve que je ne raconte pas que des bêtises, il y a des aveux à la fin (j'avais prévenu qu'il y aurait un spoiler).
En faisant parler ses actrices qui râlent de ne pas être le véritable objet du film, la productrice / réalisatrice / actrice (qui se veut décalée, passke oh ! quand même, elle vient des Inrocks' alors attention, elle a une crédibilité elle, tu vois Public) nous explique à demi-mots qu'elle est bien consciente de son arnaque monumentale mais qu'elle s'en fout puisque, scène d'apothéose finale, Joey lui roule une énorme galoche, lui montrant qu'ils se sont réconciliés et qu'il comprend enfin sa passion. Et fin.
Ouééééééééé ! Youpi les gars, l'amour a triomphé ! Happy end à l'américaine.
Bref, c'est chiant. Tout simplement.
Mon TZ5 et moi, on aurait très bien pu faire la même chose. Bon ok, je ne connais pas toutes les comédiennes que connait miss Maïwenn.
Et alors ? Je le rebaptise le bal des inconnues dans lequel on voit toutes mes copines, et où je finis par rouler une pelle à Djack Djohnson sur un surf (nan mais tant qu'à faire, soyons fous !).
Mais le plus gros problème que j'ai avec ce film, c'est qu'au final, on ne sait plus si le discours tenu par chaque comédienne est une pensée qui lui est propre, ou bien un texte qu'elles se contentent de réciter pour parler + globalement du spleen récurrent qui vit chez Maïwenn et que celle-ci semble projeter en chaque actrice.
La crédibilité du truc se perd complètement parce que le spectateur est paumé et je crois que c'est ça qui me déçoit le +, au fond.
C'est comme si la nana, elle faisait son film pour elle, pour se psychanaliser, en se foutant du spectateur et de la belle brochette d'actrices réunies dans ce casting.
Mais vu qu'il faut bien le payer, ce film de m...aïwenn, bin tiens, et si on mettait une BA accrocheuse et une affiche raccoleuse (toutes les actrices sont allongées et nues, comme si on allait les mettre à nue quoi. Ya de la recherche quand même) ?
Tu vois Public, c'est dans ces moments-là que je suis contente de l'avoir, ma Sainte Carte. Vi.
Parce que tout de même, je pense aux pauvres gens qui ont raqués 10€ et des bananes.
Ou alors, c'est que je n'ai rien compris au film.
"Le bal des actrices pour les nuls", dommage que ça ne se vende pas en kiosque... |
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